Le vélo
4
Pinède sans fin
dans le matin blanc
moineaux fantômes le vélo
doucement avance roulement moelleux
De sublimes lueurs de lune
illuminent les rayons du vélo
Du proche au lointain tout paraît
calme
sous le ciel d’étain
Pas une masure pas
un signe de vie
Quelques buissons, verts
parmi la pinède
s’envolent dans le matin blanc
Monde sans âme
où le vélo avance
Jusqu’au néant ?
Dans un moment sans fin
qui se déplace
avec lui ?
Hier s’efface
pattes d’oiseaux sur ce matin blanc
les oliviers déteignent dans le décor
L’horloge s’est arrêtée
elle devient muette
Horloge figée
Hébété
la peur l’englue
ses espoirs sont noirs
son voyage est noir.
dans le matin blanc
moineaux fantômes le vélo
doucement avance roulement moelleux
De sublimes lueurs de lune
illuminent les rayons du vélo
Du proche au lointain tout paraît
calme
sous le ciel d’étain
Pas une masure pas
un signe de vie
Quelques buissons, verts
parmi la pinède
s’envolent dans le matin blanc
Monde sans âme
où le vélo avance
Jusqu’au néant ?
Dans un moment sans fin
qui se déplace
avec lui ?
Hier s’efface
pattes d’oiseaux sur ce matin blanc
les oliviers déteignent dans le décor
L’horloge s’est arrêtée
elle devient muette
Horloge figée
Hébété
la peur l’englue
ses espoirs sont noirs
son voyage est noir.
