C’est ici que ma vie s’est arrêtée
Que mon bonheur s est enfui
Me laissant dans le chaos abruti
L’air démuni et hébété
L’amour devient inutile
Quand le plaisir seul est son maître
Il agit sur nous comme un traitre
En nous assommant de réflexes futiles
Le cœur bat plus vite
L’horizon est incertain
Tout semble rimer avec le mot fin
Et avec la mort subite
N’oublions jamais d’être libre
Et d’avancer toujours
Pour ne rien regretter de l’amour
Jusqu’au jour dernier qui délivre.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
C’est ici que ma vie s’est arrêtée
Tous droits réservés © Poème posté le 09/01/2024 par Guillaume Prevel
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