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Ainsi parlait…

- A l’ami Nietzsche -
(Sacré Friedrich !)


Au sale blanc de ses yeux bleus
J’ai connu le regard assassin des Camardes !
Il est issu des corporations ladres
Aux sourires graveleux…

Elle semblait, comme ces sardes,
Ou comme toi, faux ciel, lorsque soudain tu pleus,
D’un air tranchant - l’air infiniment vieux -
Mal commode aux myocardes !

Dans le mouvant piège sableux
J’avais vu s’enliser compagnons, camarades,
Puis tous les miens, en masse, en mille escadres…
- L’arc du Diable est fabuleux !

L’existentialisme de Sartre
- Qu’il n’a jamais vécu, je le sais, … je le veux !
C’est pas d’un intellectuel bulleux
- Cerveau brillant, plein de tartre !

Je suis au monde pustuleux,
Et pour saisir à peine un envers au désastre
Des cieux, il me faudrait, d'un Zoroastre,
Tout le savoir silencieux.

© Poème posté le 04/01/2024 par Salus

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