Ainsi parlait…
- A l’ami Nietzsche -
(Sacré Friedrich !)
Au sale blanc de ses yeux bleus
J’ai connu le regard assassin des Camardes !
Il est issu des corporations ladres
Aux sourires graveleux…
Elle semblait, comme ces sardes,
Ou comme toi, faux ciel, lorsque soudain tu pleus,
D’un air tranchant - l’air infiniment vieux -
Mal commode aux myocardes !
Dans le mouvant piège sableux
J’avais vu s’enliser compagnons, camarades,
Puis tous les miens, en masse, en mille escadres…
- L’arc du Diable est fabuleux !
L’existentialisme de Sartre
- Qu’il n’a jamais vécu, je le sais, … je le veux !
C’est pas d’un intellectuel bulleux
- Cerveau brillant, plein de tartre !
Je suis au monde pustuleux,
Et pour saisir à peine un envers au désastre
Des cieux, il me faudrait, d'un Zoroastre,
Tout le savoir silencieux.
(Sacré Friedrich !)
Au sale blanc de ses yeux bleus
J’ai connu le regard assassin des Camardes !
Il est issu des corporations ladres
Aux sourires graveleux…
Elle semblait, comme ces sardes,
Ou comme toi, faux ciel, lorsque soudain tu pleus,
D’un air tranchant - l’air infiniment vieux -
Mal commode aux myocardes !
Dans le mouvant piège sableux
J’avais vu s’enliser compagnons, camarades,
Puis tous les miens, en masse, en mille escadres…
- L’arc du Diable est fabuleux !
L’existentialisme de Sartre
- Qu’il n’a jamais vécu, je le sais, … je le veux !
C’est pas d’un intellectuel bulleux
- Cerveau brillant, plein de tartre !
Je suis au monde pustuleux,
Et pour saisir à peine un envers au désastre
Des cieux, il me faudrait, d'un Zoroastre,
Tout le savoir silencieux.
