La fleur d'espérance
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Guettant au carreau sombre de ma chambre,
A l’heure prodigieuse des enfants,
Je t’attendrai ce vingt-quatre décembre,
L’âme crédule et le désir confiant.
J’aurai pendu, comme jadis je fis,
Ma chaussette à la rampe d’escalier
Avant que ne tombe la Sainte Nuit,
Posant aussi ma paire de souliers.
Mais n’y mets pas je te prie de douceurs,
Ni pain d’épice ou autres sucreries,
Mon vœu cette année serait une fleur
Façonnée d’espérance et de magie.
Je la vois en forme d’un tendre cœur,
Disposant à une joie contagieuse,
Rependant son essence de bonheur
Aux quatre coins d’une Terre radieuse...
Elle aurait précieux pouvoir de Lumière,
Ôterait à ce monde sa souffrance,
Arracherait le pauvre à sa misère,
Les peuples aux guerres comme aux violences.
Mais si tu ne trouvais rien d'approchant
Tes clochettes teintant près de ta hotte,
Reviens quand même, le Noël suivant...
Je savais, au fond, l’idée un peu sotte.
A l’heure prodigieuse des enfants,
Je t’attendrai ce vingt-quatre décembre,
L’âme crédule et le désir confiant.
J’aurai pendu, comme jadis je fis,
Ma chaussette à la rampe d’escalier
Avant que ne tombe la Sainte Nuit,
Posant aussi ma paire de souliers.
Mais n’y mets pas je te prie de douceurs,
Ni pain d’épice ou autres sucreries,
Mon vœu cette année serait une fleur
Façonnée d’espérance et de magie.
Je la vois en forme d’un tendre cœur,
Disposant à une joie contagieuse,
Rependant son essence de bonheur
Aux quatre coins d’une Terre radieuse...
Elle aurait précieux pouvoir de Lumière,
Ôterait à ce monde sa souffrance,
Arracherait le pauvre à sa misère,
Les peuples aux guerres comme aux violences.
Mais si tu ne trouvais rien d'approchant
Tes clochettes teintant près de ta hotte,
Reviens quand même, le Noël suivant...
Je savais, au fond, l’idée un peu sotte.
