L'appel de la mer
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Dans ma petite jupe et mon corsage à fleurs
On me dit printanière admirant mes rondeurs,
Mes yeux un peu plissés s'habillent de malice
Et ça lui fend le coeur quand je montre mes cuisses.
Ah! Fanny me dit-il, tu es bien trop frivole.
Quand souffle le mistral ta jupette s’envole
Allumant des éclairs dans les yeux des marins,
Tu laisses alors jaillir ton rire cristallin.
-Cependant c’est pour toi que se tend mon corsage,
Et si mon sein durcit sous ta main trop volage
Qui vient brûler ma peau, j'ai le front qui pâlit
Car je vois dans tes yeux la mer et ses roulis.
Ourlés d'écume blanche tes rêves prennent corps
Et l'appel des sirènes reste pour toi plus fort.
Va donc hisser les voiles…je resterai à quai,
Ce soir ma larme tremble et son goût est salé !
On me dit printanière admirant mes rondeurs,
Mes yeux un peu plissés s'habillent de malice
Et ça lui fend le coeur quand je montre mes cuisses.
Ah! Fanny me dit-il, tu es bien trop frivole.
Quand souffle le mistral ta jupette s’envole
Allumant des éclairs dans les yeux des marins,
Tu laisses alors jaillir ton rire cristallin.
-Cependant c’est pour toi que se tend mon corsage,
Et si mon sein durcit sous ta main trop volage
Qui vient brûler ma peau, j'ai le front qui pâlit
Car je vois dans tes yeux la mer et ses roulis.
Ourlés d'écume blanche tes rêves prennent corps
Et l'appel des sirènes reste pour toi plus fort.
Va donc hisser les voiles…je resterai à quai,
Ce soir ma larme tremble et son goût est salé !
