Le 21 Août 2021
00 h 49
Intense lourdeur aux heures bleutées
Les maillots mis sur notre peau vieillie
Nous bronzons le teint pâle ouaté
Nous avons plus quinze ans cueillis
Pour nous fricotées, les caresses
Sur une crique ou pas d’âme qui vive
Par un baiser long qui paresse
Dans un silence d’une forêt d’ive
Chaleur d’été
Dans l’ effluve qui renaisse
Flux et reflux de salive nue
Seuls nous étions dans l’aisance
De réjouir nos corps devenus
Asphalte rocailleuse en pleine air
Soleil du soir à quatre heure
L’heure passe, nous nous frémissions
Dans ce départ d’argile lueur
En frais de chaleur corporelle
Dans ce refrain de va et viens
La pose instance au souffle charnel
Douceur de vivre être on devient
Chaleur d’été
Dans l’ effluve qui renaisse
Flux et reflux de salive nue
Seuls nous étions dans l’aisance
De réjouir nos corps devenus
2 h02
Poème écrit par
Lafleurquirime
Chaleur d’été
Tous droits réservés © Poème posté le 11/11/2023 par Lafleurquirime
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