Ballades
3
Ballade d’Israël
Il est un terrible jardin
Celui de la haine et la rage,
Terre d’Israël quel destin !
Alors je veux te rendre hommage.
Terrible horreur que je partage,
Juste colère est un chaudron
Mais est-il si dur d’être sage ?
Frère humain garde ta raison.
En d’autres temps la loi d’airain
De la Shoah fit des ravages,
Scella aussi notre destin,
Notre chant perdit son ramage.
Souvenons-nous de ce triste âge,
Le soleil cachait ses rayons,
Fol ennemi nous mit en cage.
Frère humain garde ta raison.
Mais la faiblesse du malin,
Feu-follet dans le marécage
Brille dans notre cristallin,
Lambeau de vie, futur orage.
Un chant s’élève dans le bocage
Tel un chant de gorge profond
Qui se répand dans les herbages,
Frère humain garde ta raison.
Poète monte au front et gage
Que tes vers noient le son du canon.
Ils ont la force des grands présages,
Frère humain garde ta raison.
Ballade de Palestine
Il est un terrible jardin
Celui de la haine et de la rage.
Palestine croît en ton sein
L’amertume que je partage.
Face à ces colons d’un autre âge
Fondamentalistes abscons,
Il ne faut tourner cette page,
Frère humain garde ta raison.
Comprenant qu’en chaque matin
L’occupation est outrage,
Que la guerre est cette catin ;
Qui de l’ancestral champ saccage
L’olivier qui fait ombrage
Quant au repos il fait salon.
Est-il possible d’être sage ?
Frère humain garde ta raison.
Abandonné, lors ton destin
A, le flou d’un triste message.
Ton désespoir tu le tiens
Au creux de la main, tu enrages.
Quand tes fils ont pour paysage
Les barreaux d’obscures prisons.
Tu n’as que folie en partage,
Frère humain garde ta raison.
Toi poète dit le naufrage
De Gaza au blocus sans nom,
Crie la colère en héritage,
Frère humain garde ta raison.
Il est un terrible jardin
Celui de la haine et la rage,
Terre d’Israël quel destin !
Alors je veux te rendre hommage.
Terrible horreur que je partage,
Juste colère est un chaudron
Mais est-il si dur d’être sage ?
Frère humain garde ta raison.
En d’autres temps la loi d’airain
De la Shoah fit des ravages,
Scella aussi notre destin,
Notre chant perdit son ramage.
Souvenons-nous de ce triste âge,
Le soleil cachait ses rayons,
Fol ennemi nous mit en cage.
Frère humain garde ta raison.
Mais la faiblesse du malin,
Feu-follet dans le marécage
Brille dans notre cristallin,
Lambeau de vie, futur orage.
Un chant s’élève dans le bocage
Tel un chant de gorge profond
Qui se répand dans les herbages,
Frère humain garde ta raison.
Poète monte au front et gage
Que tes vers noient le son du canon.
Ils ont la force des grands présages,
Frère humain garde ta raison.
Ballade de Palestine
Il est un terrible jardin
Celui de la haine et de la rage.
Palestine croît en ton sein
L’amertume que je partage.
Face à ces colons d’un autre âge
Fondamentalistes abscons,
Il ne faut tourner cette page,
Frère humain garde ta raison.
Comprenant qu’en chaque matin
L’occupation est outrage,
Que la guerre est cette catin ;
Qui de l’ancestral champ saccage
L’olivier qui fait ombrage
Quant au repos il fait salon.
Est-il possible d’être sage ?
Frère humain garde ta raison.
Abandonné, lors ton destin
A, le flou d’un triste message.
Ton désespoir tu le tiens
Au creux de la main, tu enrages.
Quand tes fils ont pour paysage
Les barreaux d’obscures prisons.
Tu n’as que folie en partage,
Frère humain garde ta raison.
Toi poète dit le naufrage
De Gaza au blocus sans nom,
Crie la colère en héritage,
Frère humain garde ta raison.
