Libération
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O mon amour, j'ai pourtant essayé
D'aimer sans détour et pour l'éternité
Mon corps a souffert d'être torturé
Par tant absences encanaillées
Toi, Don Juan, tu rodes à l'envi
Ne frôlant plus guère que mes joues flétries
Gardant pour d'autres les copulations
Me laissant néanmoins ton immense affection
Tu vas, tu viens, de gueuses en polissonnes
Et la peur m'étreint qu'une friponne,
Foutant sans gêne mon futur en automne,
Gloutonne, un jour, l'amour que tu me donnes
Mon ami, je tremble, il te faut m'assurer
De la tendresse infinie de nos vies.
Sentiment que jamais, il ne sera choisi
De noircir ou d'expédier dans l'oubli.
Forte de tes bras
Je m'éloigne à présent
En quête d'un nouvel amant
Car l'été m'attend
D'aimer sans détour et pour l'éternité
Mon corps a souffert d'être torturé
Par tant absences encanaillées
Toi, Don Juan, tu rodes à l'envi
Ne frôlant plus guère que mes joues flétries
Gardant pour d'autres les copulations
Me laissant néanmoins ton immense affection
Tu vas, tu viens, de gueuses en polissonnes
Et la peur m'étreint qu'une friponne,
Foutant sans gêne mon futur en automne,
Gloutonne, un jour, l'amour que tu me donnes
Mon ami, je tremble, il te faut m'assurer
De la tendresse infinie de nos vies.
Sentiment que jamais, il ne sera choisi
De noircir ou d'expédier dans l'oubli.
Forte de tes bras
Je m'éloigne à présent
En quête d'un nouvel amant
Car l'été m'attend
