Prémices
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Le silence s’ammoncèle et cherche en vain ses pareils,
Dont l'abîme sans honte, veille en maître sage.
Par instants, le village en repos s'endort,
Des plaisirs du jour où le soupir vibre au soir.
Les rêves insensés et suprêmes se confient
Les trésors cachés dans ces ombres
S'offrent et se donnent dans l'oubli et l'ivresse
L’âpre souvenance jaillit et traverse la nuit.
Calmes etincellent en leurs souffles fidèles,
Les tendres aveux des douces pluies.
Et le coeur silencieux dispense ses dons.
Tout parait familier, les anges gardiens veillent,
Sous le vieux chêne. Alors, qu'un chant réjouit les célestes
Prémices....
Dont l'abîme sans honte, veille en maître sage.
Par instants, le village en repos s'endort,
Des plaisirs du jour où le soupir vibre au soir.
Les rêves insensés et suprêmes se confient
Les trésors cachés dans ces ombres
S'offrent et se donnent dans l'oubli et l'ivresse
L’âpre souvenance jaillit et traverse la nuit.
Calmes etincellent en leurs souffles fidèles,
Les tendres aveux des douces pluies.
Et le coeur silencieux dispense ses dons.
Tout parait familier, les anges gardiens veillent,
Sous le vieux chêne. Alors, qu'un chant réjouit les célestes
Prémices....
