Pandémonium
4
Mon ange déchu sur mon épaule, il piétine.
Mon élu, dépose en opale sa vertu codéine.
Le fils a mis les voiles, il flâne en permission
Coudoyons sa divine et délicieuse invitation
Je ne commets qu’un seul crime, en rime
Orchidoclastes, depuis jadis l’oppriment.
Mais le Saint Esprit aussi a des ennemis,
Bélître, à genoux sur son trône, il rougit.
En bas, animaux cupides, satyres abyssaux
Ils coulissent et couinent dans le caniveau.
Le feu dans les collines, en désordre sonne,
Ô Belladone, pour le schéol ils frissonnent.
Jorgie, jette un pied par delà mon rivage,
En porcelet, tu pataugeras dans l’élevage.
Maria rêve de ces images en mire et prie
En pitié, ces pauvres farauds que j’avilis.
In fine, vingt et une heure vingt et une,
Euphorie, Sébastien m’agrippe la prune
Perle prophétique brille de son absence,
Pittoresque Pierre, dérive en calanques.
Ne pique pas fard, il est déjà trop tard
Buvons Jupiter, becquetons ses éclairs
Le feu éternel ne peut pas être un calvaire
L’abîme ne t’abime pas, il se fige en repaire.
Tous ces eunuques, en fierté prient le brasier
Tant dit, que daddy au paradis s’en va lagner.
En dette, Dieu doit alors se faire pardonner
Hargneux, à mon tour cette fois, de l’ignorer.
Lorsque les océans se hissent en Achéron,
Je mords à l’hameçon, le ciel carmin fond.
Béat, j’aborde l’épaule de mon barde démon
C’est sereins qu’alors, nous nous sauverons.
Mon élu, dépose en opale sa vertu codéine.
Le fils a mis les voiles, il flâne en permission
Coudoyons sa divine et délicieuse invitation
Je ne commets qu’un seul crime, en rime
Orchidoclastes, depuis jadis l’oppriment.
Mais le Saint Esprit aussi a des ennemis,
Bélître, à genoux sur son trône, il rougit.
En bas, animaux cupides, satyres abyssaux
Ils coulissent et couinent dans le caniveau.
Le feu dans les collines, en désordre sonne,
Ô Belladone, pour le schéol ils frissonnent.
Jorgie, jette un pied par delà mon rivage,
En porcelet, tu pataugeras dans l’élevage.
Maria rêve de ces images en mire et prie
En pitié, ces pauvres farauds que j’avilis.
In fine, vingt et une heure vingt et une,
Euphorie, Sébastien m’agrippe la prune
Perle prophétique brille de son absence,
Pittoresque Pierre, dérive en calanques.
Ne pique pas fard, il est déjà trop tard
Buvons Jupiter, becquetons ses éclairs
Le feu éternel ne peut pas être un calvaire
L’abîme ne t’abime pas, il se fige en repaire.
Tous ces eunuques, en fierté prient le brasier
Tant dit, que daddy au paradis s’en va lagner.
En dette, Dieu doit alors se faire pardonner
Hargneux, à mon tour cette fois, de l’ignorer.
Lorsque les océans se hissent en Achéron,
Je mords à l’hameçon, le ciel carmin fond.
Béat, j’aborde l’épaule de mon barde démon
C’est sereins qu’alors, nous nous sauverons.
Interprétations et symboliques :
Thème : allégorie de la dépression et rejet de la religion quant à ses prises de positions au sujet de l’homosexualité. « Pandémonium » = capitale imaginaire des enfers.
Strophe 1 : Référence d’avoir soit un ange soit un démon sur son épaule qui dicte sa conduite. (La petite voix du bien ou du mal). Ici, je n’ai plus que celle du « mal » qui me guide et me soutient (=allégorie de la dépression). « Le fils » = Jésus.
Strophe 2 : « crime » fait référence à l’homosexualité.
Strophe 3 : Métaphore au sujet des prêtres et cardinaux accusés de viols sur enfants et protégés par l’église. Ici, ils sont représentés comme étant l’essence même du mal au sein de l’église.
« Schéol » = séjour des morts dans la bible.
Strophe 4 : « Jorgie » = Le pape Jorge Mario Bergoglio.
2 premiers vers = référence à la magicienne Circé dans la mythologie grecque.
« Maria » = la vierge marie.
Strophe 5 : l’heure de l’apocalypse.
« Sébastien » = Saint Sébastien devenu un symbole homosexuel.
« Perle prophétique » = Référence aux portes du paradis. Ce terme vient de l’apocalypse 21 : 21 « les douze portes étaient douze perles, chaque porte était une seule perle. »
« Pierre » = Saint Pierre, souvent représenté portant deux clés, l’une en or, céleste et l’autre en argent, terrestre. Il a ainsi la capacité d’ouvrir et de fermer les portes du paradis. Ici, il n’est pas là pour l’ouvrir.
Strophe 6 : Métaphore de la colère, de l’indignation puis, résignation et résilience.
Accepter la dépression comme une béquille pour faire face à un environnement qui nous met en difficulté.
Strophe 7 : « eunuques » : terme pour qualifier les homosexuels hommes symboliquement émasculés par certains phénomènes sociaux comme la virilité toxique ou institutionnels comme les thérapies de conversion (dont les pratiques sont souvent issues de dérives religieuses).
Ici, les « eunuques » sont fiers et veulent le diable dans leur équipe, car « même le St esprit a des ennemis ».
Strophe 8 : « Achéron » = fleuve des enfers grecs en mythologie.
Ici, je choisis « le mal », qui, finalement, est le seul à rester à mes côtés.
Thème : allégorie de la dépression et rejet de la religion quant à ses prises de positions au sujet de l’homosexualité. « Pandémonium » = capitale imaginaire des enfers.
Strophe 1 : Référence d’avoir soit un ange soit un démon sur son épaule qui dicte sa conduite. (La petite voix du bien ou du mal). Ici, je n’ai plus que celle du « mal » qui me guide et me soutient (=allégorie de la dépression). « Le fils » = Jésus.
Strophe 2 : « crime » fait référence à l’homosexualité.
Strophe 3 : Métaphore au sujet des prêtres et cardinaux accusés de viols sur enfants et protégés par l’église. Ici, ils sont représentés comme étant l’essence même du mal au sein de l’église.
« Schéol » = séjour des morts dans la bible.
Strophe 4 : « Jorgie » = Le pape Jorge Mario Bergoglio.
2 premiers vers = référence à la magicienne Circé dans la mythologie grecque.
« Maria » = la vierge marie.
Strophe 5 : l’heure de l’apocalypse.
« Sébastien » = Saint Sébastien devenu un symbole homosexuel.
« Perle prophétique » = Référence aux portes du paradis. Ce terme vient de l’apocalypse 21 : 21 « les douze portes étaient douze perles, chaque porte était une seule perle. »
« Pierre » = Saint Pierre, souvent représenté portant deux clés, l’une en or, céleste et l’autre en argent, terrestre. Il a ainsi la capacité d’ouvrir et de fermer les portes du paradis. Ici, il n’est pas là pour l’ouvrir.
Strophe 6 : Métaphore de la colère, de l’indignation puis, résignation et résilience.
Accepter la dépression comme une béquille pour faire face à un environnement qui nous met en difficulté.
Strophe 7 : « eunuques » : terme pour qualifier les homosexuels hommes symboliquement émasculés par certains phénomènes sociaux comme la virilité toxique ou institutionnels comme les thérapies de conversion (dont les pratiques sont souvent issues de dérives religieuses).
Ici, les « eunuques » sont fiers et veulent le diable dans leur équipe, car « même le St esprit a des ennemis ».
Strophe 8 : « Achéron » = fleuve des enfers grecs en mythologie.
Ici, je choisis « le mal », qui, finalement, est le seul à rester à mes côtés.
