Mes yeux sans âge sont bien trop animés
Je parle d’un empire oublié et des archers sur les toits
D’une ville assassinée d’un duc austro-hongrois
De jumeaux maudits aux sourires ravageurs
Ne faites pas attention à moi
Ma mémoire trouée s’étend aux confins de la terre
J’habite un désert et ne retiens pas
Le moindre grain de poussière –
le souvenir est d’ailleurs
comme un moineau au printemps –
Envolé
Poème écrit par
Ombreblanche
La Pythie
Tous droits réservés © Poème posté le 01/10/2023 par Ombreblanche
...
