Quand l’amour compte
16 Juillet 2021
2 h 39
Les heures creusées de par les flots,
Aux secondes absentes dans le temps
Je succombe, je me noie en slow
Qui diverge souvenir l’étang
Brume de nuit, qui solfège dénote
Quand frappe les étoiles en musique
Chanson de poète en Cenote
Le ton, l’ accord qui n’ai de Hic
Quand l’amour compte
La solitude dépayse les champs
Ce que pousse aux cheveux de blé
L’inactif du vent en marchand
En silence dépasse a tremblé
Dans le cœur de pétale de rose
Sanguinaire dans nos veines bleutées
Soulage l’instant qui juxtapose
Les rêves qui bleuissent dans l’été
Pour quatre saisons fleurissent, décor
Et parsème la raison d’effroi
Je déploie mes pensées, d’accord
Pour seul souci de mon émoi
Quand l’amour compte
La solitude dépayse les champs
Ce que pousse aux cheveux de blé
L’inactif du vent en marchant
En silence dépasse a tremblé
3 h 58
2 h 39
Les heures creusées de par les flots,
Aux secondes absentes dans le temps
Je succombe, je me noie en slow
Qui diverge souvenir l’étang
Brume de nuit, qui solfège dénote
Quand frappe les étoiles en musique
Chanson de poète en Cenote
Le ton, l’ accord qui n’ai de Hic
Quand l’amour compte
La solitude dépayse les champs
Ce que pousse aux cheveux de blé
L’inactif du vent en marchand
En silence dépasse a tremblé
Dans le cœur de pétale de rose
Sanguinaire dans nos veines bleutées
Soulage l’instant qui juxtapose
Les rêves qui bleuissent dans l’été
Pour quatre saisons fleurissent, décor
Et parsème la raison d’effroi
Je déploie mes pensées, d’accord
Pour seul souci de mon émoi
Quand l’amour compte
La solitude dépayse les champs
Ce que pousse aux cheveux de blé
L’inactif du vent en marchant
En silence dépasse a tremblé
3 h 58
