J’ai finalement cessé de l’aimer
Comme on cesse d’attendre
Mon cœur était encore tendre
Comme les blés, elle pouvait d’un mot le faucher
Las des belles promesses
Des mots trompeurs et ambigus
Je me suis imposé le silence et je me suis tu
Ce fut mon dernier acte d’amour, mon ultime faiblesse
Je la revis un jour, elle me cherchait
D’un geste froid et faux, je lui répondais
Pour cacher ma tristesse et mon reliquat d’amour
Elle resta étrangement figée en me regardant partir
Elle tremblait, je n’avais qu’une hâte, la fuir
Car dans ses yeux je vis couler, un torrent de larmes.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Dans 20 ans…peut-être !
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Tous droits réservés © Poème posté le 22/09/2023 par Guillaume Prevel
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