Libéré de prison
A la lueur de tes danses, j’écris,
Mes pensées, mes paroles, mes cris.
Dans cette société cartésienne,
Sur le mur de mes espérances, j’écris ma peine.
Sur le mur de l’amour, j’écris ma haine.
La vie enserre mon cœur tel un vautour enfonçant ses griffes.
Mes années coulent tels des larmes de sangs,
Qui a peine touché le sol, s’enfuient au vent.
Le jour m’effraie tel un enfant endormi.
Je me cache sous le voile de cette sombre divinité.
La lâcheté dans l’ombre de mes pas,
J’attends que se brise ma peine et mon trépas.
Mes pensées, mes paroles, mes cris.
Dans cette société cartésienne,
Sur le mur de mes espérances, j’écris ma peine.
Sur le mur de l’amour, j’écris ma haine.
La vie enserre mon cœur tel un vautour enfonçant ses griffes.
Mes années coulent tels des larmes de sangs,
Qui a peine touché le sol, s’enfuient au vent.
Le jour m’effraie tel un enfant endormi.
Je me cache sous le voile de cette sombre divinité.
La lâcheté dans l’ombre de mes pas,
J’attends que se brise ma peine et mon trépas.
