La lumière des amours mortes
En proie aux illusions de pâles lueurs défuntes,
Mon âme est la patrie d’halos envahissants
De spectres évanescents, dont le hâle renaissant,
Aux heures crépusculaires, joue mes sens de ses feintes.
Des figures de totems qui, tôt ou tard, s’animent,
Grimaçant un sourire, qu’a, la lame des cheyennes,
Tailladé, imprimant la mauvaise joie des hyènes,
Saillent les ricanements, dans les « je t’aime » qu’ils miment.
Que de bluettes passées, un potpourri fané
S’initie, là s’estompent la grande pompe des années,
Qu’une joue flétrie se grime, s’y peint la minutie,
D’une estampe d’Hokusai, d’un dessin de Vinci.
Le joug s’est adouci, dans un Paris hanté
Je vois l’antique Carthage, mais les tics des visages,
Les coloris éteints en masquent les outrages,
Confondant ce qui est et ce qui a été.
Mon âme est la patrie d’halos envahissants
De spectres évanescents, dont le hâle renaissant,
Aux heures crépusculaires, joue mes sens de ses feintes.
Des figures de totems qui, tôt ou tard, s’animent,
Grimaçant un sourire, qu’a, la lame des cheyennes,
Tailladé, imprimant la mauvaise joie des hyènes,
Saillent les ricanements, dans les « je t’aime » qu’ils miment.
Que de bluettes passées, un potpourri fané
S’initie, là s’estompent la grande pompe des années,
Qu’une joue flétrie se grime, s’y peint la minutie,
D’une estampe d’Hokusai, d’un dessin de Vinci.
Le joug s’est adouci, dans un Paris hanté
Je vois l’antique Carthage, mais les tics des visages,
Les coloris éteints en masquent les outrages,
Confondant ce qui est et ce qui a été.
