Les rives au grives
Il était si fier mon lac en joncs ,
celui qui m'a vu souffrir en silence
pas plus sur le seuil d'un tronc. ,
Plus qu'un hautbois pour une leçon,
mes notes ne baissaient pas de plus
pour celui d'un notaire et de sa chanson .
Le bonheur d'un ton qui rêvait et qui jouait ,
pour le sillon de ma musique d'hiver,
près de ma barre ,de ma pole dance .
Il était si fier, mon lac, quand il gelait encore,
comme de " Moi ",pour ma glotte qui souffrait
et mes pas qui fouillaient sur le sol fort .
Les rives aux grives se levaient sur le ciel argenté ,
et mon écho en donnais de ma crise ,
quand j'ai songé à me relever,à mes anciens aimés.
Mes mots et mes maux me faisaient mal ,
tant mon ventre qui avait faim ,
et pour un prof qui était là ,pour un idéal
Il était fier mon lac ,quand il rêvait ,
sur le seuil plié de ses joncs et de La Seine d'hier
dans mes nuits, de mes cris d'hier damnés
Les matins d'hivers n'étaient plus si chauds ,
sur les ouvertures sur le fier boréal ,
de mes songes d'ado ,dans mon hameau .
Les rives au grives ne se cachaient plus ,
sans mes étangs de La Normandie ,
qui se posaient sur le lac givré , rien de plus ,
celui qui m'a vu souffrir en silence
pas plus sur le seuil d'un tronc. ,
Plus qu'un hautbois pour une leçon,
mes notes ne baissaient pas de plus
pour celui d'un notaire et de sa chanson .
Le bonheur d'un ton qui rêvait et qui jouait ,
pour le sillon de ma musique d'hiver,
près de ma barre ,de ma pole dance .
Il était si fier, mon lac, quand il gelait encore,
comme de " Moi ",pour ma glotte qui souffrait
et mes pas qui fouillaient sur le sol fort .
Les rives aux grives se levaient sur le ciel argenté ,
et mon écho en donnais de ma crise ,
quand j'ai songé à me relever,à mes anciens aimés.
Mes mots et mes maux me faisaient mal ,
tant mon ventre qui avait faim ,
et pour un prof qui était là ,pour un idéal
Il était fier mon lac ,quand il rêvait ,
sur le seuil plié de ses joncs et de La Seine d'hier
dans mes nuits, de mes cris d'hier damnés
Les matins d'hivers n'étaient plus si chauds ,
sur les ouvertures sur le fier boréal ,
de mes songes d'ado ,dans mon hameau .
Les rives au grives ne se cachaient plus ,
sans mes étangs de La Normandie ,
qui se posaient sur le lac givré , rien de plus ,
