Se mettre à dos les sens
Zonant dans les parages du centre d’’Arpajon,
« True Blue »(1) dans les oreilles, j’ai, les genoux tremblants,
Un cœur bleu comme l’orage sur de précoces bourgeons,
Qui pressent, suspendue, une menace le troublant.
Menton duveteux, teint laiteux, boutons latents,
J’ai feinté le départ, d’un blouson à damiers,
Et noircissent mes cahiers de poète débutant,
Nombre, d’imaginaires amis, d’émois premiers.
Sur le calendrier, les mois s’effeuillent, allant,
La dépouille squelettique et l’allure esquintée,
Février s’est tiré une balle à blanc, meublant,
D’hystériques hurlements, la terreur d’exister.
Jeune con je n’comprends pas, que ce blues suranné,
Bancal et dissonant, tease qui je suis vraiment,
Electrise à mesure qu’agonisent les années,
Démasquant les foutaises qui taisent les sentiments.
« True Blue »(1) dans les oreilles, j’ai, les genoux tremblants,
Un cœur bleu comme l’orage sur de précoces bourgeons,
Qui pressent, suspendue, une menace le troublant.
Menton duveteux, teint laiteux, boutons latents,
J’ai feinté le départ, d’un blouson à damiers,
Et noircissent mes cahiers de poète débutant,
Nombre, d’imaginaires amis, d’émois premiers.
Sur le calendrier, les mois s’effeuillent, allant,
La dépouille squelettique et l’allure esquintée,
Février s’est tiré une balle à blanc, meublant,
D’hystériques hurlements, la terreur d’exister.
Jeune con je n’comprends pas, que ce blues suranné,
Bancal et dissonant, tease qui je suis vraiment,
Electrise à mesure qu’agonisent les années,
Démasquant les foutaises qui taisent les sentiments.
(1) chanson de Madonna
