A l’heure où l’ombre assombrit la terre
Je pense à toi, la moitié du temps
Dehors tout s’endort et le vent
Couche les grands arbres des cimetières
Dans leur berceau sombre les étoiles scintillent
Comme cet enfant espéré qui dort
Dans ma mémoire aux cruels remords
Je t’imagine loin, tu te déshabilles
Sous un autre regard et je meurs
Lentement, en ces heures
Où les ombres grandissent
Dehors tout est silence, tout est sombre
Et ressemble aux décombres
D’une vie qui tombe en ruine.
Poème écrit par
Guillaume Prevel
Je pense à toi la moitié du temps
Tous droits réservés © Poème posté le 26/08/2023 par Guillaume Prevel
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