passé menhir
1
porter en soie
tes vestiges
regarder mon époque
ton visage papier peint
penser en cycles
a toutes mes nuits écoeurées
dans mes poumons raides
et sur ma peau parquet
pleurer en braille
de mes grandes mains aveugles
l'amont serein du fleuve
tu peux le voir par ta fenêtre
mourir en faux
a chaque souvenir idéal
au pas de ta piaule
sur une toile tirée
maudir en vers
ma gueule sauvée
mon âme bleue
ma verge lasse
mûrir en peine
de te revoir encore
a la limite de mes espoirs
avant de disparaitre
tes vestiges
regarder mon époque
ton visage papier peint
penser en cycles
a toutes mes nuits écoeurées
dans mes poumons raides
et sur ma peau parquet
pleurer en braille
de mes grandes mains aveugles
l'amont serein du fleuve
tu peux le voir par ta fenêtre
mourir en faux
a chaque souvenir idéal
au pas de ta piaule
sur une toile tirée
maudir en vers
ma gueule sauvée
mon âme bleue
ma verge lasse
mûrir en peine
de te revoir encore
a la limite de mes espoirs
avant de disparaitre
