Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

passé menhir
1

porter en soie
tes vestiges
regarder mon époque
ton visage papier peint

penser en cycles
a toutes mes nuits écoeurées
dans mes poumons raides
et sur ma peau parquet

pleurer en braille
de mes grandes mains aveugles
l'amont serein du fleuve
tu peux le voir par ta fenêtre

mourir en faux
a chaque souvenir idéal
au pas de ta piaule
sur une toile tirée

maudir en vers
ma gueule sauvée
mon âme bleue
ma verge lasse

mûrir en peine
de te revoir encore
a la limite de mes espoirs
avant de disparaitre

© Poème posté le 24/08/2023 par Solileste

...
× Illustration agrandie