A l'aurore
2
C'était un vrai enchantement de constater,
que le jardin était baigné le matin, de rosée.
Cet apport d'eau sur les fleurs,
était un réel mystère de splendeur.
A cette heure, où pas un murmure sourdait.
Les oiseaux ne faisaient entendre leur trille.
C'était vraiment un instant apaisant de liberté.
Ici pas de sentiment de mélancolie. Pas de grille.
Les tendres éphémères survolaient les murs
sous lesquels poussaient des ancolies.
Un tendre moment pour que je flane dans les allées.
A ce moment précis de la journée.
Au lointain se faisait entendre l'écho du coucou.
Mais je dirais que c'était très discret.
Les vagues déferlaient sur le littoral,
et laissaient leur écume mourir sur le rivage.
Un moment de plénitude totale
pour les mouettes, qui, elles, dansaient sur la mer
et regardaient en grande observatrice les nuages.
C. Valauren
que le jardin était baigné le matin, de rosée.
Cet apport d'eau sur les fleurs,
était un réel mystère de splendeur.
A cette heure, où pas un murmure sourdait.
Les oiseaux ne faisaient entendre leur trille.
C'était vraiment un instant apaisant de liberté.
Ici pas de sentiment de mélancolie. Pas de grille.
Les tendres éphémères survolaient les murs
sous lesquels poussaient des ancolies.
Un tendre moment pour que je flane dans les allées.
A ce moment précis de la journée.
Au lointain se faisait entendre l'écho du coucou.
Mais je dirais que c'était très discret.
Les vagues déferlaient sur le littoral,
et laissaient leur écume mourir sur le rivage.
Un moment de plénitude totale
pour les mouettes, qui, elles, dansaient sur la mer
et regardaient en grande observatrice les nuages.
C. Valauren
