L'enfant majuscule
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L'enfant au parfum doux des champs
Qui court et parle avec le vent
Le langage espiègle et badin,
Un peu poète et bohémien.
L’enfant grand amoureux de flaques
Bien plus en classe que d’abaques,
Sur le doigt une coccinelle,
Dans la main une sauterelle.
L’enfant apaisé tendrement
Sur le sein chaud de sa maman,
Celui seul dans son pensionnat,
Une peluche dans les bras…
L’enfant mi-ange et mi-démon
Un jour bien sage et l’autre non,
Qui fraternise ou se dispute,
Joue sans un bruit ou bien chahute.
L'enfant aux mille et une ruses,
Perspicace, que rien n’abuse,
Qui pressent cette vérité
Qu’on tenait tant à lui cacher.
L'enfant débordant de tendresse,
Qu’un conte émeut et que confesse
Son beau regard plein de mystère,
Dans on ne sait quelle croisière…
L’enfant des villes ou des campagnes,
Des steppes, déserts ou montagnes
Qui a de son berceau sauvage
Au cœur l’empreinte impérissable,
L’enfant fragile et si puissant,
Éveil d’aurores et de printemps,
L’enfant qui s’invente et fabule
Ses demains d’être majuscule.
Qui court et parle avec le vent
Le langage espiègle et badin,
Un peu poète et bohémien.
L’enfant grand amoureux de flaques
Bien plus en classe que d’abaques,
Sur le doigt une coccinelle,
Dans la main une sauterelle.
L’enfant apaisé tendrement
Sur le sein chaud de sa maman,
Celui seul dans son pensionnat,
Une peluche dans les bras…
L’enfant mi-ange et mi-démon
Un jour bien sage et l’autre non,
Qui fraternise ou se dispute,
Joue sans un bruit ou bien chahute.
L'enfant aux mille et une ruses,
Perspicace, que rien n’abuse,
Qui pressent cette vérité
Qu’on tenait tant à lui cacher.
L'enfant débordant de tendresse,
Qu’un conte émeut et que confesse
Son beau regard plein de mystère,
Dans on ne sait quelle croisière…
L’enfant des villes ou des campagnes,
Des steppes, déserts ou montagnes
Qui a de son berceau sauvage
Au cœur l’empreinte impérissable,
L’enfant fragile et si puissant,
Éveil d’aurores et de printemps,
L’enfant qui s’invente et fabule
Ses demains d’être majuscule.
