Ballade de la vie estivale
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Nous avons fui loin de cette rentrée,
Nous régalant des plaisirs estivaux,
Riant de tout dedans cette contrée,
Vivant avec arbres et animaux.
Ils étaient loin la ville et tous ses maux.
On regardait les champs et les moissons,
Les gens d’ici, leurs étranges façons
Tout en perdant notre pauvre teint pâle.
On jacassait pareils à des pinsons,
C’était le temps de la vie estivale.
Le ciel tout bleu refaisait son entrée,
Nous apportant ses rayons optimaux.
Une saison était idolâtrée.
Le soleil clair déployait ses faisceaux.
Sur l’eau flottaient de superbes vaisseaux.
Certains aimaient la pêche et les poissons,
Jeunes ou vieux, filles ou bien garçons,
Quand tout à coup la nature s’étale.
De-ci delà, s’entendaient des chansons,
C’était le temps de la vie estivale.
Cette froideur qui s’était illustrée
Pendant les nuits et les mois hivernaux
Laissait la place à la douceur feutrée
Des jours brillant aux accents maximaux.
Certains goûtaient les plaisirs matinaux,
D’autres le soir et ses jeux polissons.
Avec l’alcool, d’enivrantes boissons
Quand l’existence est un peu moins banale.
C’était la vie avec ses meilleurs sons,
C’était le temps de la vie estivale.
Princes, donneurs de conseils, de leçons,
Voyez ces mois et leurs plus beaux tronçons.
L’hiver viendra avec ses nouveaux râles.
Vous redirez alors, dans vos chaussons,
C’était le temps de la vie estivale.
Nous régalant des plaisirs estivaux,
Riant de tout dedans cette contrée,
Vivant avec arbres et animaux.
Ils étaient loin la ville et tous ses maux.
On regardait les champs et les moissons,
Les gens d’ici, leurs étranges façons
Tout en perdant notre pauvre teint pâle.
On jacassait pareils à des pinsons,
C’était le temps de la vie estivale.
Le ciel tout bleu refaisait son entrée,
Nous apportant ses rayons optimaux.
Une saison était idolâtrée.
Le soleil clair déployait ses faisceaux.
Sur l’eau flottaient de superbes vaisseaux.
Certains aimaient la pêche et les poissons,
Jeunes ou vieux, filles ou bien garçons,
Quand tout à coup la nature s’étale.
De-ci delà, s’entendaient des chansons,
C’était le temps de la vie estivale.
Cette froideur qui s’était illustrée
Pendant les nuits et les mois hivernaux
Laissait la place à la douceur feutrée
Des jours brillant aux accents maximaux.
Certains goûtaient les plaisirs matinaux,
D’autres le soir et ses jeux polissons.
Avec l’alcool, d’enivrantes boissons
Quand l’existence est un peu moins banale.
C’était la vie avec ses meilleurs sons,
C’était le temps de la vie estivale.
Princes, donneurs de conseils, de leçons,
Voyez ces mois et leurs plus beaux tronçons.
L’hiver viendra avec ses nouveaux râles.
Vous redirez alors, dans vos chaussons,
C’était le temps de la vie estivale.
