L’annonce de la noce, ou n’a once et raisonne
L'un que la Lune à l'Une assigna, dés d’un dais
D’étoiles pour toile, jetés, comme aux ondées
Baptismales cédant, l’âme seule frissonne
Et qu’à cette aune il ne tonne et s'attelle, naute
En la nef étalée du Ciel, où est sa lice
De merveilles en corps, par où tel astre glisse
Que rien ne sépara, que l'éternelle faute
De cet argent étrange, or corrodé, balance
Qui voulut mort sur croix jusqu’au bas d’une lance
Comme s’affame l’homme à femmes, puis l'abaisse
Or l’abbesse mystique élève, telle une Ève
Est en stalle un atèle, et bien plus que ton rêve
Naît du Cygne en corps beau, l’oiselle étant déesse
