Mourir d'aimer , Gabrielle Russier
Les pages n'étaient pas plus blanches,
quand Gabrielle les prenaient en main ,
Pas plus écrit à l'encre noir le jour d'un dimanche,
les mots qu'elle relisait pour le lendemain.
Elle divaguait repensant à ce jeune homme ,
assis devant elle et l'eut pris sous son aile ,
la vie dure qu'elle eut choisi au maximum,
et repartir après le départ d'un homme cruel,
Les cris d'un futur divorce, déclin conjugale,
la eu détourné pour un jeune de quinze ans,
et les voies sinueuses sur les routes fatales,
les trajets pour le retrouver sur le temps,
Le périple de sa route pour le suivre ,
malgré les séparations de cette famille
pour qu'il entame le bonheur de vivre,
les déroutes,le revoir conte leur gré en ville .
les lettres laissées ,ça et là, dans une chambre d'hôtel,
les papiers qui traînaient sur les bancs vides ,
les chaises qui étaient restées sur le lit de dentelle
les gestes , le geste qu'elle a eut d'un suicide,
quand Gabrielle les prenaient en main ,
Pas plus écrit à l'encre noir le jour d'un dimanche,
les mots qu'elle relisait pour le lendemain.
Elle divaguait repensant à ce jeune homme ,
assis devant elle et l'eut pris sous son aile ,
la vie dure qu'elle eut choisi au maximum,
et repartir après le départ d'un homme cruel,
Les cris d'un futur divorce, déclin conjugale,
la eu détourné pour un jeune de quinze ans,
et les voies sinueuses sur les routes fatales,
les trajets pour le retrouver sur le temps,
Le périple de sa route pour le suivre ,
malgré les séparations de cette famille
pour qu'il entame le bonheur de vivre,
les déroutes,le revoir conte leur gré en ville .
les lettres laissées ,ça et là, dans une chambre d'hôtel,
les papiers qui traînaient sur les bancs vides ,
les chaises qui étaient restées sur le lit de dentelle
les gestes , le geste qu'elle a eut d'un suicide,
à Gabrielle Russier (29/04/1937 - 1 /9 /1969 )
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