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Zy-va



J’imaginais la pluie. Et pourquoi pas la pluie,
Un rideau, vanité, depuis la véranda,
Quand, sous les pieds, le teck dans tout le corps, sonda
Les langues, du norrois jusqu’à l’enfoui phuie,

Enfonçant le Babel au prochain agenda,
Le sens d’une émotion s’éteignit dans la suie,
Or l’image animale efface et griffe, essuie
Ce qu’un long souvenir, par son gène, fonda.

Le Verbe et Dieu sont morts ; ainsi, plus de victimes,
Plus de cens, ni de prêche, -A toi, tu dois tes dîmes,
Pêche et mon frère, tu sauras

Que l’arc-en-ciel est truite et qu’au bout de tes lignes,
Quel que soit l’avançon, les remous sont les signes
De ta nature, tu verras.


© Poème posté le 22/07/2023 par Lau

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