épiStellaires, (extrait)
Du clair-obscur noyé, enclot la vallée du rocher la lumière où échouent éventées les évidences. Émane du rien caché l’à-propos de ta spirituelle présence. Par quelque mystère, si croule disloqué le monde, soufflerait sur ses ruines d’isolement l’espérance d’émérite recommencement.
Reflètent en tes yeux-firmament /
originelle la nudité des sables /
du souvenir l’éther d’affranchis destinées
Issus de languides étoiles en buisson / baignent dans le nimbe d’aurore nos visages / alanguis aux cimes de l’arôme du zénith
À ton bras étreintes au chant de tes sylves / floconnent sur ta tempe avides mes étoiles / fleurit à nos lèvres l’iris de volupté
En contre-jour de vignes assoupies /
accortes maraudent tes mains le grain / de mon poème voué à ton ventre élu,
Reflètent en tes yeux-firmament /
originelle la nudité des sables /
du souvenir l’éther d’affranchis destinées
Issus de languides étoiles en buisson / baignent dans le nimbe d’aurore nos visages / alanguis aux cimes de l’arôme du zénith
À ton bras étreintes au chant de tes sylves / floconnent sur ta tempe avides mes étoiles / fleurit à nos lèvres l’iris de volupté
En contre-jour de vignes assoupies /
accortes maraudent tes mains le grain / de mon poème voué à ton ventre élu,
Paru en juin 2023 aux Editions Phloème.
Quatrième de couverture :
épiStellaires, est ce battement, cette trame discrète
où s’orfèvre le poème; chaque mot porte le dépli d’une
pensée poussée à l’orbe du confin.
L’écriture, jouant de sa lumière et de sa contrelumière, laisse doucement à l’entente la palpitation du
froissement et du défroissement des mots, maintenant
perpétuels leur vastité et leur respir. Ce sont dans ces
amples et discrètes variations que la parole trouve son
surgissement de visage, cette force particulière d’être
elle-même l’envol de ce qui d’un coup se dévoile à la
vue et à la pensée et aussitôt se dérobe, insoluble.
Et si se laisse saisir par la peau que donne la traverse
des langues, des souffles terrestres, des sensualités et
des mémoires d’une certaine intimité, épiStellaires, est
une voix portée, une entière adresse à l’humain et à son
tremblement d’infinité.
Quatrième de couverture :
épiStellaires, est ce battement, cette trame discrète
où s’orfèvre le poème; chaque mot porte le dépli d’une
pensée poussée à l’orbe du confin.
L’écriture, jouant de sa lumière et de sa contrelumière, laisse doucement à l’entente la palpitation du
froissement et du défroissement des mots, maintenant
perpétuels leur vastité et leur respir. Ce sont dans ces
amples et discrètes variations que la parole trouve son
surgissement de visage, cette force particulière d’être
elle-même l’envol de ce qui d’un coup se dévoile à la
vue et à la pensée et aussitôt se dérobe, insoluble.
Et si se laisse saisir par la peau que donne la traverse
des langues, des souffles terrestres, des sensualités et
des mémoires d’une certaine intimité, épiStellaires, est
une voix portée, une entière adresse à l’humain et à son
tremblement d’infinité.
