Le peintre et La bohémienne du 18eme siècle
Remontera-t-elle la rue,avec son froufrou en dentelle noire,
elle a mis son visage à nu.
Sous son voile de couleur moire,
son jupon arc-en-ciel,sous une tulle
et le chemisier au col Claudine,
si fine,et si humble,couleur de lune
la jeune femme sourit au soleil du jour.
Seule,elle regarde de sa fenêtre ouverte,
les figures et les gestes des loupiots qui jouent.
Un peintre la regarde et la dessine sous une toile de son archet,
les peintures préparées près de lui,
un mètre plus loin,
un accordéonniste joue la sérénade,
comme c'est si bon cette douce ballade,
mélodie du temps passé.
De cette fine oreille qui l'écoute ,le peintre dessine sur le tableau ,et quelques uns lisent leurs journaux.
Une enfant est tombée ,le genou écorché.
Elle descend vite ,pour la soigner,
sur son dos,juste le velours de la capeline, l'entoure jusqu'au cou.
Elle adoucit l'enfant qui pleure ,près d'elle.
elle a mis son visage à nu.
Sous son voile de couleur moire,
son jupon arc-en-ciel,sous une tulle
et le chemisier au col Claudine,
si fine,et si humble,couleur de lune
la jeune femme sourit au soleil du jour.
Seule,elle regarde de sa fenêtre ouverte,
les figures et les gestes des loupiots qui jouent.
Un peintre la regarde et la dessine sous une toile de son archet,
les peintures préparées près de lui,
un mètre plus loin,
un accordéonniste joue la sérénade,
comme c'est si bon cette douce ballade,
mélodie du temps passé.
De cette fine oreille qui l'écoute ,le peintre dessine sur le tableau ,et quelques uns lisent leurs journaux.
Une enfant est tombée ,le genou écorché.
Elle descend vite ,pour la soigner,
sur son dos,juste le velours de la capeline, l'entoure jusqu'au cou.
Elle adoucit l'enfant qui pleure ,près d'elle.
