Hélène
1
Tu essores mon cœur comme un chiffon mouillé,
Ce combat me vide de ma vitalité,
Les lignes de ma vie s’estompent au demeurant
Et chaque pulsation brûle mes sentiments.
Sont-ce des oiseaux qui tournent au fond du ciel
Ou une mélodie qui transcende la lune ?
Car je te vois surgir, méprisant l’infortune,
Pour étendre sur moi une aile maternelle.
Dans les souvenirs, je me plonge sans répit,
Pour retrouver tes bras, o toi qui me chéris
Ton sourire radieux, ton étreinte douce,
Cette présence aimante, ma mère, ma source.
Destin cruel qui loin de moi t’a emportée,
Dans mon cœur, un vide immense s'est installé,
L’océan de larmes ne cesse de couler,
Je cherche en vain tes bras pour me réconforter.
Les jours s'écoulent sans que pourtant rien ne change,
La tristesse m'étreint comme une danse étrange,
Ce monde est perdu, sans repères ni essor,
Sans ta lumière, je suis un éternel mort.
Dans mes rêves, parfois, tu viens me visiter,
Un doux murmure, une caresse sur mon front,
Je sens ta présence, ton amour si profond,
Au réveil, tu n’es plus, dure réalité.
Oh, maman, comme tu me manques chaque jour,
Ton absence écrase lourdement mon parcours,
En moi j’ai ton amour, ta tendresse éternelle,
Et dans mes pleurs, je retrouve un lien immortel.
Puisse que ce vent doux porte mes mots vers toi,
Là où tu résides désormais, dans les cieux,
Je t'aime, maman, je ne t'oublierai jamais,
Ton amour restera gravé en moi, précieux.
Mon père t’appelait tout doucement « ma mouche »,
Il est aussi parti ce brave patriarche
Et t’a rejoint là-haut dans ce ciel étoilé
Pour veiller sur mon âme avec partialité.
Ce combat me vide de ma vitalité,
Les lignes de ma vie s’estompent au demeurant
Et chaque pulsation brûle mes sentiments.
Sont-ce des oiseaux qui tournent au fond du ciel
Ou une mélodie qui transcende la lune ?
Car je te vois surgir, méprisant l’infortune,
Pour étendre sur moi une aile maternelle.
Dans les souvenirs, je me plonge sans répit,
Pour retrouver tes bras, o toi qui me chéris
Ton sourire radieux, ton étreinte douce,
Cette présence aimante, ma mère, ma source.
Destin cruel qui loin de moi t’a emportée,
Dans mon cœur, un vide immense s'est installé,
L’océan de larmes ne cesse de couler,
Je cherche en vain tes bras pour me réconforter.
Les jours s'écoulent sans que pourtant rien ne change,
La tristesse m'étreint comme une danse étrange,
Ce monde est perdu, sans repères ni essor,
Sans ta lumière, je suis un éternel mort.
Dans mes rêves, parfois, tu viens me visiter,
Un doux murmure, une caresse sur mon front,
Je sens ta présence, ton amour si profond,
Au réveil, tu n’es plus, dure réalité.
Oh, maman, comme tu me manques chaque jour,
Ton absence écrase lourdement mon parcours,
En moi j’ai ton amour, ta tendresse éternelle,
Et dans mes pleurs, je retrouve un lien immortel.
Puisse que ce vent doux porte mes mots vers toi,
Là où tu résides désormais, dans les cieux,
Je t'aime, maman, je ne t'oublierai jamais,
Ton amour restera gravé en moi, précieux.
Mon père t’appelait tout doucement « ma mouche »,
Il est aussi parti ce brave patriarche
Et t’a rejoint là-haut dans ce ciel étoilé
Pour veiller sur mon âme avec partialité.
Pierre Schneider, dit Peire Lo Sastre © copyright
Tous les poèmes de mon premier recueil sont à retrouver sur les sites de vente, les librairies, auprès de moi dédicacés (me contacter en MP) et sur le site de mon éditeur :
https://librairie.nombre7.fr/poesie-by-nombre7/2818-sac-de-poemes-en-vrac-9782381537573.html
Tous les poèmes de mon premier recueil sont à retrouver sur les sites de vente, les librairies, auprès de moi dédicacés (me contacter en MP) et sur le site de mon éditeur :
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