Un parfum de rose
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Le jour puise en sa chair le parfum indu
Lors que la brise désassemble ses plis
L'éther pâlit le long de ses larmes nues
Le temps étreint en sa guipure bleuie
Lors que la brise désassemble ses plis
Défaillissent les sanglots purs de la nuit
Dès lors l'aube à ses lèvres porte la coupe
Les ors enfuis, delà la rive chaloupent
L'éther pâlit le long de ses larmes nues
Dans la folle étreinte de la symphonie
Où vague l'âme des oiseaux confondus
Sus sa jupe assoiffée d'immortel oubli
Le temps étreint en sa guipure bleuie
Effleure l'aile de son rêve alangui
Ses pétales agrafant la lumière bue
Le jour puise en sa chair le parfum indu
Lors que la brise désassemble ses plis
L'éther pâlit le long de ses larmes nues
Le temps étreint en sa guipure bleuie
Lors que la brise désassemble ses plis
Défaillissent les sanglots purs de la nuit
Dès lors l'aube à ses lèvres porte la coupe
Les ors enfuis, delà la rive chaloupent
L'éther pâlit le long de ses larmes nues
Dans la folle étreinte de la symphonie
Où vague l'âme des oiseaux confondus
Sus sa jupe assoiffée d'immortel oubli
Le temps étreint en sa guipure bleuie
Effleure l'aile de son rêve alangui
Ses pétales agrafant la lumière bue
Le jour puise en sa chair le parfum indu
cyclanelle
Merci à la chère poétesse qui me l'a signalée
Merci à la chère poétesse qui me l'a signalée
