Trois allures pour un champion
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Entendez-vous le petit pas de la pouliche
A peine née, tout étonnée, son pied chancelle
En se dressant vers l’apaisant flanc maternel
Sa grâce en fait tout aussitôt notre fétiche
Sanglée, parée, lustrée, tirant un tilbury
Thalie, quatre ans, dressée, trottant leste et légère
Tient tête aux concurrents et fait sonner ses fers
Crinière et queue tressées comme pour un grand prix
A présent la jument, d’un bon train de galop
Affronte habilement le circuit elliptique
Réservé aux champions, ces grands cracks athlétiques
Qui étalent leur nom au sommet du tableau
Adulée, dorlotée, la jument aux yeux noirs
Dans sa robe alezan se repose au soleil
Allongée sur le pré, ni sabots ni oreilles
Ne bougent aux clameurs célébrant sa victoire
A peine née, tout étonnée, son pied chancelle
En se dressant vers l’apaisant flanc maternel
Sa grâce en fait tout aussitôt notre fétiche
Sanglée, parée, lustrée, tirant un tilbury
Thalie, quatre ans, dressée, trottant leste et légère
Tient tête aux concurrents et fait sonner ses fers
Crinière et queue tressées comme pour un grand prix
A présent la jument, d’un bon train de galop
Affronte habilement le circuit elliptique
Réservé aux champions, ces grands cracks athlétiques
Qui étalent leur nom au sommet du tableau
Adulée, dorlotée, la jument aux yeux noirs
Dans sa robe alezan se repose au soleil
Allongée sur le pré, ni sabots ni oreilles
Ne bougent aux clameurs célébrant sa victoire
