Graffitis dans la cage de l’ascenseur social
3
Que faire Cité Lénine ? Zoner des heures entières ?
Rompre une trêve confite dans sa monotonie ?
Rompre son propre cou pour hâter l’agonie ?
Ou, récitant ses classes, trucider une rentière ?
Détroussés et hideux, c’est à un jet de pierres,
Que gisaient, déjetés, les cadavres d’idées
Rongées par les zonas, la rage des canidés ;
Que closait l’horizon, le rideau des paupières.
Des radiations propagent les champignons fumés,
Mangent les pierres carnivores, qui, déviation fréquente,
Colonisent le terreau d’existences consumées,
Jusqu’aux rebords poudreux des carrières délinquantes.
Les tribus d’au-delà du périph’ des consciences,
Les gosses ensauvagés des basses fosses encagées,
Les rebuts asociaux qu’agresse la résilience,
Y braconnent marécages et bassins ravagés.
Rompre une trêve confite dans sa monotonie ?
Rompre son propre cou pour hâter l’agonie ?
Ou, récitant ses classes, trucider une rentière ?
Détroussés et hideux, c’est à un jet de pierres,
Que gisaient, déjetés, les cadavres d’idées
Rongées par les zonas, la rage des canidés ;
Que closait l’horizon, le rideau des paupières.
Des radiations propagent les champignons fumés,
Mangent les pierres carnivores, qui, déviation fréquente,
Colonisent le terreau d’existences consumées,
Jusqu’aux rebords poudreux des carrières délinquantes.
Les tribus d’au-delà du périph’ des consciences,
Les gosses ensauvagés des basses fosses encagées,
Les rebuts asociaux qu’agresse la résilience,
Y braconnent marécages et bassins ravagés.
