Le bagne de Toulon
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Des hommes s’activent au cœur de la cité
Malgré ces lourds boulets témoins de mille histoires ;
Les travaux inhumains, tâches expiatoires,
Brisent le corps perclus de l’être maltraité.
Le décor en froideur, les mois d’austérité,
Tant de privations, les jours aléatoires,
De simples numéros dans quelques écritoires,
Ont éteint un ciel où le bleu s’est arrêté.
Mais le temps a détruit presque toutes les traces ;
Seules, restent ici quelques marques fugaces,
Un relent du passé, un sinistre jalon
Et l’on ne voit plus rien, tout au long de ces rues,
Du décor d’autrefois, des choses disparues,
Qu’on appelait jadis le Bagne de Toulon.
Malgré ces lourds boulets témoins de mille histoires ;
Les travaux inhumains, tâches expiatoires,
Brisent le corps perclus de l’être maltraité.
Le décor en froideur, les mois d’austérité,
Tant de privations, les jours aléatoires,
De simples numéros dans quelques écritoires,
Ont éteint un ciel où le bleu s’est arrêté.
Mais le temps a détruit presque toutes les traces ;
Seules, restent ici quelques marques fugaces,
Un relent du passé, un sinistre jalon
Et l’on ne voit plus rien, tout au long de ces rues,
Du décor d’autrefois, des choses disparues,
Qu’on appelait jadis le Bagne de Toulon.
