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Foi de rien
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Quel fut l'éblouissement qui brula mes paupières, a la première vue du jour?
Une altération brusque du néant qui me caressa, sous l’absence de ma vitalité
O noirceur, qui êtes-vous pour estimer que mon âme voulus être animé?
Je tins notre jonction du destin à proximité de mon cœur, jusqu'au désamour.

Chaque pas vers le futur rapproche dont ce qui devra me terroriser hâtivement
Une balade dans l'obscurité, sous cet astre qui orbite notre domaine, me bavarde.
O Lune, suis-je arrogant ou impure pour requérir ce que notre maitre garde?
A chaque étoile, ma foi reposant sur l'au-delà de tout, craint de venir à un absent.

Il dut avoir rien après mon trépas si tout ce que je présumai vins à un motif aberrant
Est-ce ma veulerie à désirer que tout acheva à une finition, en suite de ma non-existence?
Quel fut le but d'une conduite prônant l'allégresse, si la veille se fit éclipsée par l’avenir?

Je supputai mes mémoires dont j'ai vécu, des occasions tachées par une cervelle désormais dément
J'arrivai au bout de ce qui constitue mon entité, voie méconnue, un exil imposé sur ma conscience
Déboussolé de mon chemin vital, étendu pour mon répit définitif, espérant discerner des lyres
: Style Sonnet Shakespearien ABBA CDDC EFG EFG. Une évolution de la naissance (mort, 1 ABBA) à la fin de vie (4, EFG) personne qui a du doute sur la foi et ce qui viendra après. A la dernière ligne, la personne espéra se retrouver aux cotés des anges (lyres en référence). Plus un message axé sur garder un peu d'espoir, dans une situation avec aucune réponse

© Poème posté le 21/04/2023 par Dantemarsh

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