Les joncs de Juillet
j'aimerais voir ce septembre sous la neige
pas plus pliés de ces feuilles tendres de hêtres
tombant en fenêtre de popeline couleur greige
J'aurais aimé un juillet de poésie d'hier avec ses trames de joncs
et d'un arque-boute en bois qui s'allonge
sous une table en hêtre,pas plus, pas plus long
Quand je vois la bougie de soie ,qui traine
et suinte de sa salive coulante
sous la cendre d'un verre de sienne .
Mes mains tendus dessus, pour la ranimer
quand les yeux pleurent dessus
et ma plume d'oie qui a écrit de l'été dernier.
Je n'ai pu deviner les larmes de rancoeur
d'un fier amant de parisien âgé
qui doutait de mon parc Monceau en douceur .
Il regardait la courbe de mon sein
d'un dessinateur comme celui qui
caricaturait
dans un magazine parisien ,de l'homme parisien .
La courbe de ma croupe incendiaire
qu'il flirtait sur papier d'un magazine
d'un cri puissant de triplés , d'une nordiste que je suis
La vie est insipide ,laide ,cruelle
quand mon corps cherchait le sien
dans Paris by night sensuel
pas plus pliés de ces feuilles tendres de hêtres
tombant en fenêtre de popeline couleur greige
J'aurais aimé un juillet de poésie d'hier avec ses trames de joncs
et d'un arque-boute en bois qui s'allonge
sous une table en hêtre,pas plus, pas plus long
Quand je vois la bougie de soie ,qui traine
et suinte de sa salive coulante
sous la cendre d'un verre de sienne .
Mes mains tendus dessus, pour la ranimer
quand les yeux pleurent dessus
et ma plume d'oie qui a écrit de l'été dernier.
Je n'ai pu deviner les larmes de rancoeur
d'un fier amant de parisien âgé
qui doutait de mon parc Monceau en douceur .
Il regardait la courbe de mon sein
d'un dessinateur comme celui qui
caricaturait
dans un magazine parisien ,de l'homme parisien .
La courbe de ma croupe incendiaire
qu'il flirtait sur papier d'un magazine
d'un cri puissant de triplés , d'une nordiste que je suis
La vie est insipide ,laide ,cruelle
quand mon corps cherchait le sien
dans Paris by night sensuel
