Private jonque
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Les matins millénaires à la boutique chinoise,
Le commerce interlope des ombres et des humains,
Renverse les lanternes, où les dragons pavoisent,
Parmi le terne jade et les tentures carmin.
Une mer de chevelures de jais et de satin,
S’y noie dans le jasmin de veloutés coussins,
Que sertissent les matois chuchotis indistincts,
Des matous angoras aux cousins abyssins.
Des connivences viciées naissent des volutes épaisses,
Qui, calmes et odorantes, émoustillent et écœurent :
Les papilles initiées, aux prémisses reconnaissent,
L’oubli voluptueux des sirupeuses liqueurs.
Des trompeurs demi-jours, où s’évaporent les peurs,
L’espace interstitiel voit, les pupilles floutées,
Volontés et instincts, qu’engourdissent ces torpeurs,
Sombrer dans des abysses d’impure félicité.
Le commerce interlope des ombres et des humains,
Renverse les lanternes, où les dragons pavoisent,
Parmi le terne jade et les tentures carmin.
Une mer de chevelures de jais et de satin,
S’y noie dans le jasmin de veloutés coussins,
Que sertissent les matois chuchotis indistincts,
Des matous angoras aux cousins abyssins.
Des connivences viciées naissent des volutes épaisses,
Qui, calmes et odorantes, émoustillent et écœurent :
Les papilles initiées, aux prémisses reconnaissent,
L’oubli voluptueux des sirupeuses liqueurs.
Des trompeurs demi-jours, où s’évaporent les peurs,
L’espace interstitiel voit, les pupilles floutées,
Volontés et instincts, qu’engourdissent ces torpeurs,
Sombrer dans des abysses d’impure félicité.
