Attique d'une Lune
Surgir au rouge jour, aux roses de tes joues
D’une âme incarnadine, être au Jardin parèdre
Et, de se lier, collier, desceller, qui déjouent
Les perles en pensées, et ces hêtres et cèdres
Où lors nous allâmes sous l'or nous affaler
À la note entée claire, or l'air chante en lumière
De chambre, avec des tons de branches en allées
Et l’ambre d’une hanche est la teinte première
Qui t’a fait rugir comme hautbois, fée sans effets
Sous la nue, dans la lune, éveillée par mes faits
Si belle en ton bois, à tomber jusqu'au septième
Ciel, la lueur à l’éclat d’une morte brindille
Montée, au cou, en torse, argent de la faucille
Pierre, une aire, où boiser d’ors L’Une, en l’astre, énième
D’une âme incarnadine, être au Jardin parèdre
Et, de se lier, collier, desceller, qui déjouent
Les perles en pensées, et ces hêtres et cèdres
Où lors nous allâmes sous l'or nous affaler
À la note entée claire, or l'air chante en lumière
De chambre, avec des tons de branches en allées
Et l’ambre d’une hanche est la teinte première
Qui t’a fait rugir comme hautbois, fée sans effets
Sous la nue, dans la lune, éveillée par mes faits
Si belle en ton bois, à tomber jusqu'au septième
Ciel, la lueur à l’éclat d’une morte brindille
Montée, au cou, en torse, argent de la faucille
Pierre, une aire, où boiser d’ors L’Une, en l’astre, énième
