Je suis triste
Pourquoi mon dieu m’infliges-tu cette si forte douleur
Toi qui la veille m’avait offert tant de charmes et de saveurs
A cette aurore si spéciale, je m’étais levé fier d’être un conteur
Cette journée à peine appréciée, tu oses te saisir en gage mon cœur.
Qu’ai je fais ? Qu’ai je commis pour mériter tant d’ardeur
Je ne vole pas, ne triche pas et suis loin d’être un menteur
J’accepte tes choix et ma vie comme un dur labeur
Pourtant être quelqu’un de bien n’a pas vraiment de saveur.
Tu me dis que de mes actes je dois être l’auteur
J’y travaille chaque journée comme à chaque heure
Même dans la tristesse je sais être charmeur
Mais cela ne suffit pas car j’entend ta clameur.
Tu m’as pris mère et frère comme on demande l’heure
Par foi je te comprend et te demande rédempteur
Sans réaction tu traces et me proposes malheur
Je m’incline car je sais qu’un jour viendra mon heure.
Tu as raison, je l’avoue j’aurais du être pasteur
Comment me reprocher de goûter au bonheur.
Est-ce mon fardeau de vivre dans une telle torpeur ?
Si je continue, protégeras tu mon père et mes sœurs ?
Mon destin est il indissociable à la pénombre de l’horreur ?
Je suis ton disciple sans faille et conscient d’être pêcheur
Mais un pacte est sacré et je n’oublie pas que si tu deviens rieur
Mon infaillible dévotion se transformera alors en chaos de terreur.
Toi qui la veille m’avait offert tant de charmes et de saveurs
A cette aurore si spéciale, je m’étais levé fier d’être un conteur
Cette journée à peine appréciée, tu oses te saisir en gage mon cœur.
Qu’ai je fais ? Qu’ai je commis pour mériter tant d’ardeur
Je ne vole pas, ne triche pas et suis loin d’être un menteur
J’accepte tes choix et ma vie comme un dur labeur
Pourtant être quelqu’un de bien n’a pas vraiment de saveur.
Tu me dis que de mes actes je dois être l’auteur
J’y travaille chaque journée comme à chaque heure
Même dans la tristesse je sais être charmeur
Mais cela ne suffit pas car j’entend ta clameur.
Tu m’as pris mère et frère comme on demande l’heure
Par foi je te comprend et te demande rédempteur
Sans réaction tu traces et me proposes malheur
Je m’incline car je sais qu’un jour viendra mon heure.
Tu as raison, je l’avoue j’aurais du être pasteur
Comment me reprocher de goûter au bonheur.
Est-ce mon fardeau de vivre dans une telle torpeur ?
Si je continue, protégeras tu mon père et mes sœurs ?
Mon destin est il indissociable à la pénombre de l’horreur ?
Je suis ton disciple sans faille et conscient d’être pêcheur
Mais un pacte est sacré et je n’oublie pas que si tu deviens rieur
Mon infaillible dévotion se transformera alors en chaos de terreur.
