La nuit, toi mon amie
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Il fait jour…
Je marche dans la rue et je me sens comme une verrue
Je traine une étrange impression de déjà et jamais vu
Tout est familier, étranger et travesti… Même mes rêveries
Qu’ai-je bien fait pour mériter autant de piètreries ?
Le regard d’un passant et je me sens engloutie
Je suis agressée et totalement engourdie
Toutes mes frayeurs se révèlent,
Le cœur serré ; ma douleur est bien réelle
Je détourne mon regard pour ne plus être vue
Je presse le pas, je fuis pour ne pas être mue
Je cours vers l’obscurité sans vraiment comprendre,
Pourquoi tant de trouble, d’une rencontre, s’engendre
Je te cherche la nuit…Où es-tu, toi mon amie ?
Je te rêve le jour comme d’un messie…
A ta venue, je n’irai pas voir les étoiles,
Je n’irai pas voir l’univers qui se dévoile,
Je ne resterai pas couchée dans mon lit,
L’amour ! Non, cela aussi j’ai aboli
Je resterai là, j’écouterai le silence,
Mes démons qui martèleront avec persistance,
Je fixerai le mur, le vide,
Mon écran, ou le plafond,
Je referai le monde,
Je chercherai à comprendre,
Je rêverai de sens,
Et je ne verrai que de l’absence
Je marche dans la rue et je me sens comme une verrue
Je traine une étrange impression de déjà et jamais vu
Tout est familier, étranger et travesti… Même mes rêveries
Qu’ai-je bien fait pour mériter autant de piètreries ?
Le regard d’un passant et je me sens engloutie
Je suis agressée et totalement engourdie
Toutes mes frayeurs se révèlent,
Le cœur serré ; ma douleur est bien réelle
Je détourne mon regard pour ne plus être vue
Je presse le pas, je fuis pour ne pas être mue
Je cours vers l’obscurité sans vraiment comprendre,
Pourquoi tant de trouble, d’une rencontre, s’engendre
Je te cherche la nuit…Où es-tu, toi mon amie ?
Je te rêve le jour comme d’un messie…
A ta venue, je n’irai pas voir les étoiles,
Je n’irai pas voir l’univers qui se dévoile,
Je ne resterai pas couchée dans mon lit,
L’amour ! Non, cela aussi j’ai aboli
Je resterai là, j’écouterai le silence,
Mes démons qui martèleront avec persistance,
Je fixerai le mur, le vide,
Mon écran, ou le plafond,
Je referai le monde,
Je chercherai à comprendre,
Je rêverai de sens,
Et je ne verrai que de l’absence
