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Bêtises bêtes
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Mon voisin commerçant vend de la marchandise.
En tout lieu, le sous-sol se trouve sous le sol.
Ce dont je suis friand est une friandise.
Un porte-parasol porte le parasol.
Dehors ou bien chez moi, sans arrêt, je respire.
Son souffle s’arrêta le jour de son trépas.
L’empereur, « le Tondu », maître de son empire.
Un pas l’un après l’autre, il marche pas à pas.
Notre planète Terre est un globe sphérique.
Remportant la victoire, il fut, gagnant, vainqueur.
Fée, ici, là, sur scène, un spectacle féerique.
Bon cœur à tout moment, il n’a pas de rancœur.
Dépourvus de poignets, les manchots sont sans montre.
Ne battant en retraite, il a fait son devoir.
Pas de preuve au dossier, rien du tout qui démontre.
Aveugles de naissance, ils ne peuvent rien voir.
Aucune femme l’aime, il n’est leur coqueluche.
N’aimant que martinet, il n’use du bâton.
Un nounours fut son lot, c’était une peluche.
Au lait caillé la tarte est la tarte au maton.
N’étant grand helvétique, il était petit suisse.
Cois sont les pistolets, sans leur poudre insuccès.
Ouvre porte à distance un actif tire-suisse
Rien qu’une simple aiguille et l’on crève l’abcès.
Omis ne sont les œufs dedans son omelette.
Au menu l’abondance, il ne manque de rien.
Aucun porte-bonheur hormis une amulette.
Ne valant un kopeck, il a tout du vaurien.

Le 7 mars 2023.

© Poème posté le 07/03/2023 par Stapula

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