La mort du cygne
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L'arbre s'inonde dans la pâleur des eaux
Où le feuillage encielé tisse la nuit,
La lune immergée, dans l'invisible oubli
Dénudant le temps de ses longs vibratos.
L'horizon se noie sous ses ailes fécondes
Que le silence étreint de son rêve oublié,
Les plumes mourantes, sur sa peau nacrée
Imprimant la lumière, par-delà l'onde.
L'éther en feu s'écoule en ses blanches veines,
Son coeur défunt, dans le cillement des eaux,
Une cicatrice s'ébattant sur son dos.
Lors, le temps se perd en ses prunelles vaines
Où sa fuite, la femme nue désespère,
Sa robe de plumes gisant sur la terre.
Où le feuillage encielé tisse la nuit,
La lune immergée, dans l'invisible oubli
Dénudant le temps de ses longs vibratos.
L'horizon se noie sous ses ailes fécondes
Que le silence étreint de son rêve oublié,
Les plumes mourantes, sur sa peau nacrée
Imprimant la lumière, par-delà l'onde.
L'éther en feu s'écoule en ses blanches veines,
Son coeur défunt, dans le cillement des eaux,
Une cicatrice s'ébattant sur son dos.
Lors, le temps se perd en ses prunelles vaines
Où sa fuite, la femme nue désespère,
Sa robe de plumes gisant sur la terre.
