Une ombre damnée
Impassible parmi ces forces qui gravitaient partout,
Ombre trouvant son refuge dans son pâle reflet,
Il observait tous ses visages sacrifiés,
Laissant le feu céleste embraser ses corps,
Fuyant à jamais ces lueurs étrangères,
Il se cachait derrière ses artefacts enflammés,
A jamais privé de lumière,
Il n’était que la résonnance des choses,
Ne laissant qu’une empreinte pour les regards,
Libéré de son hôte les nuits,
Il dérivait dans ces univers hors du temps,
Appréciant le néant comme un répit salvateur,
Privé d’existence propre,
Il n’était qu’une extension sombre,
Qui se mouvait au rythme des choses,
Sa joie et sa peine lui étaient imposées,
Rendant à son existence vide une relative substance,
Qui prenait naissance dans ces contrastes,
Son invincibilité conférait à son éternité une peine absolue,
Prenant la forme d’une larme de ténèbres,
Se reflétant parmi ces couloirs infinis parés de miroirs,
Eclat de réel rebondissant hors de la clarté,
Il se disséminait partout,
Comme une encre salissant la majestueuse présence lumineuse,
Ombre trouvant son refuge dans son pâle reflet,
Il observait tous ses visages sacrifiés,
Laissant le feu céleste embraser ses corps,
Fuyant à jamais ces lueurs étrangères,
Il se cachait derrière ses artefacts enflammés,
A jamais privé de lumière,
Il n’était que la résonnance des choses,
Ne laissant qu’une empreinte pour les regards,
Libéré de son hôte les nuits,
Il dérivait dans ces univers hors du temps,
Appréciant le néant comme un répit salvateur,
Privé d’existence propre,
Il n’était qu’une extension sombre,
Qui se mouvait au rythme des choses,
Sa joie et sa peine lui étaient imposées,
Rendant à son existence vide une relative substance,
Qui prenait naissance dans ces contrastes,
Son invincibilité conférait à son éternité une peine absolue,
Prenant la forme d’une larme de ténèbres,
Se reflétant parmi ces couloirs infinis parés de miroirs,
Eclat de réel rebondissant hors de la clarté,
Il se disséminait partout,
Comme une encre salissant la majestueuse présence lumineuse,
"parfois, ce qui nous protège nous assombrit"
