Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

Appareiller, juste Ciel !

L’innocente ensorcelle où la déesse entonne
Et la noce annoncée, d'océane nacelle
Enciellée, étincelle en se haussant hors d’onde

Elle sonne et décèle et son ciel s’en étonne
L’étoile est son ocelle et dans la nue ne scelle
Le clair chant d’un or pur qui loue en corps le monde

L’aube neige lumière et fait naître en automne
L’hiver de ton aurore ou lors se dresse celle
Qui rose et nue donne airs dans l’extase profonde

L’espace vague et mon vertige est de pendule
Oscillant libellule où des sillons dessinent
Les arpents à mûrir des moissons à venir

L’espoir fait vivre encore une foi qui stimule
Un jour de plus parmi nos douleurs clandestines
Carpe diem d’un départ, où l’aven à périr (1)

Je m’énamoure et meurs mais jamais ne simule
J’aimais morte ma vie que des signes destinent (2)
À la Demeure où brille en l’infini ton rire

***
***

Notes :
(1)
Gouffre, souterrain, métropolitain
(2)
Synchronicités et autres signes.

© Poème posté le 28/02/2023 par Jacou

...
× Illustration agrandie