Une adoration vénéneuse
Perdu dans le pays des ombres,
Elle suivait aveuglément les yeux vert émeraude du serpent,
Ne pouvant voir le monde que par lui,
Immense, triomphant de sa puissance infinie,
Il sinuait dans ses terres,
Tel un roi de son univers,
Sa violence et sa beauté se confondait,
Fascinant et inaccessible,
Il revêtait une invincibilité parfaite,
Un feu incandescent embrasait son épaisse peau,
Son regard hypnotique, vide de toute substance terrestre,
Brisait toute forme de vie dans un fracas assourdissant,
Sa force grandissait avec ses ravages,
Son passage laissait un vaste champ de ruines,
Spectacle chaotique d’une ville fantôme,
D’où on percevait un écho lointain,
D’une humanité faillible gisant parmi les décombres,
Mirage de millions de totems de vie,
Elle voyageait, ivre de cette invulnérabilité,
Se laissant transporter par cette violence infinie,
Echangeant son humanité contre cette sensation vertigineuse,
Elle laissait aux hommes, qui lui était désormais inférieurs,
Leur vulnérabilité qu’elle haïssait plus que tout,
S’épanouissant désormais dans ces mondes grandioses,
Le serpent, indifférent à cette adoration,
Continuait son œuvre mécaniquement,
Majestueux et impérial,
Et s’éloignait du monde terrestre,
Sans aucun égard pour elle,
Car jamais il ne l’avait perçu,
La jeune fille cria alors son supplice,
L’horreur qu’elle ressentît était incommensurable,
Son humanité la brulait de toute part,
Alors qu’elle gisait dans un flot de souffrance,
Suffoquant et appelant une aide divine,
Elle vit le visage de sa mère,
Elle lui tendit une main déformée,
La suppliant de la réconforter,
La douleur l’irradiant de toute part,
Mais elle ne vit que des yeux vert émeraude,
Qui semblaient parcouru d’un plaisir divin,
Reflétant cet univers éloigné et inhumain qui lui était désormais étranger,
Elle suivait aveuglément les yeux vert émeraude du serpent,
Ne pouvant voir le monde que par lui,
Immense, triomphant de sa puissance infinie,
Il sinuait dans ses terres,
Tel un roi de son univers,
Sa violence et sa beauté se confondait,
Fascinant et inaccessible,
Il revêtait une invincibilité parfaite,
Un feu incandescent embrasait son épaisse peau,
Son regard hypnotique, vide de toute substance terrestre,
Brisait toute forme de vie dans un fracas assourdissant,
Sa force grandissait avec ses ravages,
Son passage laissait un vaste champ de ruines,
Spectacle chaotique d’une ville fantôme,
D’où on percevait un écho lointain,
D’une humanité faillible gisant parmi les décombres,
Mirage de millions de totems de vie,
Elle voyageait, ivre de cette invulnérabilité,
Se laissant transporter par cette violence infinie,
Echangeant son humanité contre cette sensation vertigineuse,
Elle laissait aux hommes, qui lui était désormais inférieurs,
Leur vulnérabilité qu’elle haïssait plus que tout,
S’épanouissant désormais dans ces mondes grandioses,
Le serpent, indifférent à cette adoration,
Continuait son œuvre mécaniquement,
Majestueux et impérial,
Et s’éloignait du monde terrestre,
Sans aucun égard pour elle,
Car jamais il ne l’avait perçu,
La jeune fille cria alors son supplice,
L’horreur qu’elle ressentît était incommensurable,
Son humanité la brulait de toute part,
Alors qu’elle gisait dans un flot de souffrance,
Suffoquant et appelant une aide divine,
Elle vit le visage de sa mère,
Elle lui tendit une main déformée,
La suppliant de la réconforter,
La douleur l’irradiant de toute part,
Mais elle ne vit que des yeux vert émeraude,
Qui semblaient parcouru d’un plaisir divin,
Reflétant cet univers éloigné et inhumain qui lui était désormais étranger,
"la faiblesse est souvent le prix de l'amour"
