L'ombre lumineuse
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Au bord bouillonnant de la plage,
Je surprends les pensées voilées
Des vagues livrant leurs virages
Comme autant de couplets chantés.
J’écoute mystérieux le temps
Écumer sur les lourds rochers,
Berçant l’âme de l’océan
De son haleine détrempée.
Je m’assoie à même le sable
Que lèche tant d’immensité,
Savourant la scène invariable
Des flots depuis l’éternité…
Et dans cette densité d’eau,
Cette profondeur de la mer,
Je n'ai pas vu, qu'à peine éclos,
Le soir a le cœur grand ouvert.
Je reste là, sans me lever,
Les oreilles et l’œil éblouis
L’un admirant la nuit tomber,
Les autres l’hymne plus précis
De cet océan habité,
Bien qu’assombri, moins ténébreux,
Où semble matérialisée
L’ombre lumineuse de Dieu.
Je surprends les pensées voilées
Des vagues livrant leurs virages
Comme autant de couplets chantés.
J’écoute mystérieux le temps
Écumer sur les lourds rochers,
Berçant l’âme de l’océan
De son haleine détrempée.
Je m’assoie à même le sable
Que lèche tant d’immensité,
Savourant la scène invariable
Des flots depuis l’éternité…
Et dans cette densité d’eau,
Cette profondeur de la mer,
Je n'ai pas vu, qu'à peine éclos,
Le soir a le cœur grand ouvert.
Je reste là, sans me lever,
Les oreilles et l’œil éblouis
L’un admirant la nuit tomber,
Les autres l’hymne plus précis
De cet océan habité,
Bien qu’assombri, moins ténébreux,
Où semble matérialisée
L’ombre lumineuse de Dieu.
