Âme, ma chère âme
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Âme, ma chère âme
Sauve moi de mon corps,
Flétri et impuissant.
Ma chair se décompose
Et noirci tel une rose pourrit.
Mes mains se désintègrent
Et meurent d'une lenteur mortelle.
Tel des vers rongeant mon sang,
Mes veines transpercent ma peau.
La tristesse et le deuil recouvre mon corps.
Je ne suis plus que seule.
Dans un monde tournant trop vite,
Ma vieillisse m'empêche de compatir.
A quelque pas du grand saut,
Je ne veux point partir.
Mon corps ne me suis plus
Mais moi, mon esprit est toujours là.
Je ne veux pas mourir.
Vieillir.
Les jours s'écoulent fatalement
Et me rappelle ma mort prochaine.
Je n'ai vécut que de regrets.
Je n'ai su dire combien j'aimer.
Âme, ma chère âme
Sauve toi de mon corps.
Je me meurt et j'en pleure.
Adieu mon corps pétrit,
Adieu mon âme meurtri,
Je m'en vais loin du temps
Rejoindre les cieux émergents.
Sauve moi de mon corps,
Flétri et impuissant.
Ma chair se décompose
Et noirci tel une rose pourrit.
Mes mains se désintègrent
Et meurent d'une lenteur mortelle.
Tel des vers rongeant mon sang,
Mes veines transpercent ma peau.
La tristesse et le deuil recouvre mon corps.
Je ne suis plus que seule.
Dans un monde tournant trop vite,
Ma vieillisse m'empêche de compatir.
A quelque pas du grand saut,
Je ne veux point partir.
Mon corps ne me suis plus
Mais moi, mon esprit est toujours là.
Je ne veux pas mourir.
Vieillir.
Les jours s'écoulent fatalement
Et me rappelle ma mort prochaine.
Je n'ai vécut que de regrets.
Je n'ai su dire combien j'aimer.
Âme, ma chère âme
Sauve toi de mon corps.
Je me meurt et j'en pleure.
Adieu mon corps pétrit,
Adieu mon âme meurtri,
Je m'en vais loin du temps
Rejoindre les cieux émergents.
Un poème sur la vieillesse, celle qui me fait tant peur. Je me suis inspiré de « je n’ai plus que les os » de Ronsard
