U bonheur fou
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Dans le vol fluide des perdreaux,
Au creux passionné du torrent,
Dans les murmures des rameaux
Que captaient mes premiers printemps,
Si loin et si proche pourtant,
A toute heure et en tout endroit,
Ce que j'avisais dans le vent,
Le vent lui-même, c’était toi.
Dans le chatoiement de la mer,
Au fond du regard clair des jours,
Même lorsqu’il cillait d’éclairs,
Partout tu me comblais, toujours.
Tu étais l'eau, le feu sur Terre
L’air qu’il me fallait respirer,
Des saisons l’accorte lumière
Que j’admirais poindre et tomber.
D’un été qu’une sève enflamme,
Avant que je l’ose souffler,
Ton nom berçait déjà mon âme
du fou bonheur que moi seul sait.
Au creux passionné du torrent,
Dans les murmures des rameaux
Que captaient mes premiers printemps,
Si loin et si proche pourtant,
A toute heure et en tout endroit,
Ce que j'avisais dans le vent,
Le vent lui-même, c’était toi.
Dans le chatoiement de la mer,
Au fond du regard clair des jours,
Même lorsqu’il cillait d’éclairs,
Partout tu me comblais, toujours.
Tu étais l'eau, le feu sur Terre
L’air qu’il me fallait respirer,
Des saisons l’accorte lumière
Que j’admirais poindre et tomber.
D’un été qu’une sève enflamme,
Avant que je l’ose souffler,
Ton nom berçait déjà mon âme
du fou bonheur que moi seul sait.
