Promesse à la dérive
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Je m'évade dans les étoiles,
J'entends la musique du silence,
Dont la tonalité échappe à l'esprit,
En cherchant ces notes de vie,
Je parcours des distances immenses,
Parcourant le cosmos inerte,
La nuit met en spectacle quelques lueurs,
Décombres de rêves à jamais perdu,
Dont l'éclat rayonne faiblement dans l'immensité,
Je me dissous dans l'espace,
Laissant des morceaux de souvenir se disséminer,
Parmi ces milliards de cristaux grésillant,
Vidé de ma substance,
Je rends sa liberté à mon dernier souhait,
Disant ainsi adieu à ma volonté,
Tout semble désormais opaque et le temps n’existe plus,
Les vents glacials me transportent longtemps et à leur guise,
Vers des lieux étranges habités par des lumières,
Pays des songes dont l’harmonie est parfaite,
Ou coexistent d’innombrables plaisirs divins,
Ainsi qu’une mélodie envoutante pareille aux chants des sirènes,
Ce monde semble m’attirer doucement,
Vers ces immenses blocs de matières,
Promesses de sensations intenses,
Alors que je dérivais vers ces lieux enchantés,
J’aperçus un infime bloc de souvenir abandonné et seul dans l’infinie,
Une promesse de mon ancien moi à la dérive,
Ce simple éclat raisonnait d’une force étrange,
Qui n’avait en rien la substance des pays de lumières,
Mais que je ne pouvais abandonner,
Car il était tout,
L’unique raison d’être de mon âme,
Bien au-delà des mondes de matières,
Je dévisageais une dernière fois les rivières bleutés des univers paradisiaques,
Et armé de mon seul cœur,
Je tentai de retrouver ce morceau d’univers autrefois perdu,
Mais sa vitesse était telle que je ne pouvais l’atteindre,
Et mon cœur fragile se déchira dans cet effort,
Cette explosion d’amour fit jaillir un fragment qui le toucha,
Ainsi brillait faiblement un éclat dans le rien,
Celui d’un bloc de matière mystérieux,
Dont l’histoire révélait le sens d’une vie,
J'entends la musique du silence,
Dont la tonalité échappe à l'esprit,
En cherchant ces notes de vie,
Je parcours des distances immenses,
Parcourant le cosmos inerte,
La nuit met en spectacle quelques lueurs,
Décombres de rêves à jamais perdu,
Dont l'éclat rayonne faiblement dans l'immensité,
Je me dissous dans l'espace,
Laissant des morceaux de souvenir se disséminer,
Parmi ces milliards de cristaux grésillant,
Vidé de ma substance,
Je rends sa liberté à mon dernier souhait,
Disant ainsi adieu à ma volonté,
Tout semble désormais opaque et le temps n’existe plus,
Les vents glacials me transportent longtemps et à leur guise,
Vers des lieux étranges habités par des lumières,
Pays des songes dont l’harmonie est parfaite,
Ou coexistent d’innombrables plaisirs divins,
Ainsi qu’une mélodie envoutante pareille aux chants des sirènes,
Ce monde semble m’attirer doucement,
Vers ces immenses blocs de matières,
Promesses de sensations intenses,
Alors que je dérivais vers ces lieux enchantés,
J’aperçus un infime bloc de souvenir abandonné et seul dans l’infinie,
Une promesse de mon ancien moi à la dérive,
Ce simple éclat raisonnait d’une force étrange,
Qui n’avait en rien la substance des pays de lumières,
Mais que je ne pouvais abandonner,
Car il était tout,
L’unique raison d’être de mon âme,
Bien au-delà des mondes de matières,
Je dévisageais une dernière fois les rivières bleutés des univers paradisiaques,
Et armé de mon seul cœur,
Je tentai de retrouver ce morceau d’univers autrefois perdu,
Mais sa vitesse était telle que je ne pouvais l’atteindre,
Et mon cœur fragile se déchira dans cet effort,
Cette explosion d’amour fit jaillir un fragment qui le toucha,
Ainsi brillait faiblement un éclat dans le rien,
Celui d’un bloc de matière mystérieux,
Dont l’histoire révélait le sens d’une vie,
"Regarde les flocons de neige tomber, car ils sont notre univers"
