22 Novembre 2010
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Tu t’es donc endormie, douce et tendre grand-mère
Comme un soleil couchant dans un ciel attristé.
Et quand le soir venue, les étoiles émergèrent,
Elles ont su ton départ et se mirent à pleurer.
Dans nos yeux on jaillit d’interminables larmes
Car tu t’es endormie, douce et tendre mémé.
Et le monde a perdu un petit peu de charme
Quand tes yeux ont voulu ne plus le contempler.
Rien n’est plus doux au cœur qu’un souvenir de mère ;
Mère des souvenirs, tu l’étais pour chacun.
Mais tu t’es endormie, douce et tendre grand-mère,
Rose, Marie-rose aux délicieux parfums.
Chassons de nos pensées douleur et la tristesse,
Et gardons à l’esprit tous ces moments de joie,
Ces instants partagés avec tant d’allégresse
Car tu n’es qu’endormie et tu vivras en moi.
A ma Mémé
Comme un soleil couchant dans un ciel attristé.
Et quand le soir venue, les étoiles émergèrent,
Elles ont su ton départ et se mirent à pleurer.
Dans nos yeux on jaillit d’interminables larmes
Car tu t’es endormie, douce et tendre mémé.
Et le monde a perdu un petit peu de charme
Quand tes yeux ont voulu ne plus le contempler.
Rien n’est plus doux au cœur qu’un souvenir de mère ;
Mère des souvenirs, tu l’étais pour chacun.
Mais tu t’es endormie, douce et tendre grand-mère,
Rose, Marie-rose aux délicieux parfums.
Chassons de nos pensées douleur et la tristesse,
Et gardons à l’esprit tous ces moments de joie,
Ces instants partagés avec tant d’allégresse
Car tu n’es qu’endormie et tu vivras en moi.
A ma Mémé
