Violence
2
Dans un rêve sans fin, mon esprit flou s’égare ;
- Vertige -
L’ombre, aux immenses nuits, projetée à ce phare,
- Où suis-je ?
Découpe un pan grotesque aux effrois du néant
Qui sourd
Du cauchemar blafard au calme véhément
Et lourd.
Et c’est comme un théâtre, on devine des masques
Hilares
Et des pantins tordus, des esprits, des tarasques
Bizarres !
… Et parfois, ricanant, j’entends un calembour,
Un trait ?
Fusant, mais c’est un bruit dans le verso du jour,
- L’adret,
L’autre versant des monts de mon imaginaire
Binaire.
Cependant, ma folie, aigre envie, en jouis-je ?
Or, ça !
Si seul, comment ferais-je ? … ainsi, je me sens strige,
Horla !
