Songe d'un jour
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Et j’erre sous ma plume
Comme la feuille morte en son ultime envol,
Traînant un vieux rhume
Dans ce parc un peu triste, écoutant le bémol
D’un soleil si discret que masque les nuages.
Cela signe d’un trait l’époque des rois mages,
Lors les fêtes passées, pauvres illusions,
Mais il y a le rire
Des enfants qui surnagent et comme ludions
Font mon âme frémir.
Sans doute dois-je au rêve
La douce lueur fauve en espoir renaissant.
Alors il n’est de trêve,
Et je témoigne ici dans le jour finissant
De cette lumière en persistant fanal.
Comme la feuille morte en son ultime envol,
Traînant un vieux rhume
Dans ce parc un peu triste, écoutant le bémol
D’un soleil si discret que masque les nuages.
Cela signe d’un trait l’époque des rois mages,
Lors les fêtes passées, pauvres illusions,
Mais il y a le rire
Des enfants qui surnagent et comme ludions
Font mon âme frémir.
Sans doute dois-je au rêve
La douce lueur fauve en espoir renaissant.
Alors il n’est de trêve,
Et je témoigne ici dans le jour finissant
De cette lumière en persistant fanal.
